Art et histoire
Hauts-de-France
Revenir aux ressources

La place du Théâtre, Lille

Ajouter aux favoris

Retirer des favoris

Télécharger la ressource

Date : 17e – 20e siècle

La place du Théâtre fait partie des lieux incontournables de la ville. Jusqu’à la construction de la vieille Bourse en 1652, les places du Théâtre et du Général de Gaulle actuelles forment un seul et même ensemble : la place du Marché. Elles prennent ensuite les noms de Petite et Grand’Place. La présence d’un théâtre au 18e siècle lui donne son appellation définitive. Au début du 20e siècle, l’édification de l’opéra et de la Chambre de commerce achève les transformations de cet espace urbain.

Place du Théâtre © Dicom Ville de Lille

Palais de la Bourse © SVAH Ville de Lille

Palais de la Bourse façade © SVAH Ville de Lille

Palais de la Bourse beffroi © SVAH Ville de Lille

Détail Rang du Beauregard © Dicom Ville de Lille

Place du théâtre vers rue Pierre Mauroy © SVAH Ville de Lille

Une place dédiée au commerce
Au 15e siècle, l’espace est occupé par plusieurs constructions : une chapelle, des rangs de maisons, des petits commerces, une fontaine et une haute tour de bois : le Beauregard. C’est le domaine des changeurs d’argent, artisans et vendeurs de tissus. Le Beauregard est démoli au 17e siècle.
En 1687, quatorze nouvelles maisons en grès, brique et pierre blanche forment un nouveau rang bâti. Construites après le rattachement de Lille à la France en 1667, elles mêlent le goût flamand pour la couleur et la richesse décorative, à la rigueur architecturale française.

Une place rythmée par les arts
En 1787, la place connaît de nouveaux changements. Michel Lequeux élève un théâtre qui
brûle accidentellement en 1903. L’opéra le remplace en 1907. La nouvelle salle s’installe à quelques mètres de l’ancien théâtre, en bordure de place. Son architecte, Louis-Marie Cordonnier, dessine une façade d’inspiration néoclassique [le Néoclassicisme est un style artistique né au milieu du 18e siècle. Il s’inspire des modèles antiques grecs et romains], ornée de sculptures sur le thème du théâtre et de la musique. L’opéra est toujours en fonction et accueille jusqu’à 1138 spectateurs par représentation.

Le renouveau urbain
À côté de l’opéra, Louis-Marie Cordonnier élève, dès 1910, la chambre de commerce et d’industrie, munie de son beffroi. À proximité, un nouveau boulevard bordé d’immeubles remplace une rue bordée d’anciennes maisons : le boulevard Carnot.
La Chambre de Commerce, auparavant réservée aux professionnels, est ouverte au grand public depuis 2016. Des boutiques et espaces de co-working y côtoient expositions et événements festifs.

⚡ Votre navigateur est obslète ! ⚡

Mettez-le à jour pour voir ce site correctement.

Mettre à jour